La morale, c'est un plaisir difficile à partager...
Il arrive parfois des situations où elle se présente sans qu'elle soit véritablement attendue.



Curieusement, il n'y a pas d'épreuve de morale au Baccalauréat..., et même la morale ferait, entre temps attendus, matière supplétive aux matières religieuses.

Imaginons alors, c'est pas encore interdit, qu'une compétition en vue de classement voire de podium impliquant la course à pied déroule son épreuve.

Au départ de l'épreuve, il faut toujours imaginer plus en profondeur, imaginons alors...
Une tâche d'huile sur la piste, ignorée de tous mais pas de quelques uns, coté gauche de la piste se révèlerait d'une révélation telle que seuls quelques uns parmi les concurrents le sachent.

Bien sûr, mettre au pilori les épandeurs de la fuite, c'est la tendance première d'individus ni premiers ni primaires, et moraux en quelque sorte quoique normaux.
Que vont-ils faire alors, quand la morale en "première" se présente, juste concomitante à l'intérêt, dès qu'il s'agit de faire aux cas inattendus bonne face.

La farce, c'est la décision suivante:

Seront validés les seuls résultats des coureurs, qui étant présents aux pistes, seront  démunis de chaussure gauche.

Examiner le cas de qui n'aurait pas de bras droit, ce serait plus fin, mais c'est bien trop compliqué!!!

Alors, à quand un jury populaire estimant aux épreuves du bac?