Cela faisait des mois que la Norvège m'angoissait.
Je me demandais comment un pays qui avait refusé, via sa Justice Vénérable, l'indemnisation pour augmenter et soulager quelques fins de vie d'une poignée de scaphandriers, ceux qui avaient ouvert les vannes du pétrole moyennant des risques inconnus dus aux gaz de bouteilles respirés dans les bas fonds, risques révélés plus tard vecteurs de lourds handicaps, comment donc, un pays recelant une telle infâmie envers ceux-là, il pourrait ne pas recéler quelques épisodes catastrophiques en sortes diverses....

Hélas, hélas, hélas....
La faute à l'autre c'est toujours, pourvu qu'il soit désigné.
Qui sera-t-il?
Cela alterne aux média entre qui ne serait pas AlQuaîda, qui serait membre d'un parti qu'il soumettrait à son désir d'auto-destruction, et qui se susure être un illuminé du nationalisme....
Tout se rejoint-il en cette apparition?

Derrière la porte, c'est quelquefois chez-soi!
Encore faut-il parfois savoir ouvrir des portes..., alors ce qu'il y a derrière se révèle innofensif...
Heureusement, Mr Obama en pince pour de grandes oreilles, celles qu'il suffirait d'ouvrir pour écouter derrière la porte!
Madame Bovary,revient face à la porte, please!!!