C'est sûr!
Il faut s'intéresser au personnage de Mr Henri Guaino.
Plutôt, il faut s'intéresser à ce qu'il dit.
Qui il est,cela n'est pas n'est pas douteux.
Serait-il en politique un "passeur", comme cela semble conforme avec l'époque, et comme l'époque envers les "passeurs" en quelque sorte se prosterne?
Écouté aujourd'hui sur France-Cul, interview-eurs, commentateurs, modérateurs et acteurs sont dans les clous.
C'est ce que je vais tenter de démontrer..., que Mr Henri Guaino a un profil de passeur.

Lui-même épouserait le rôle, il faut considérer ce rôle alors plus douteux à priori que celui de qui n'est pas passeur!
Qui n'est pas passeur défend sa position, représente la force de ce qui est bien connu,
tente de l'étendre au nom du bien public à toute compréhension qui défaillirait,
et estime alors l'exprimant pourquoi cette position doit être inamovible, fusse-t-elle occupé par quiconque autre que soit.
Mr Henry Guaino se défend d'être parmi ceux en mesure d'occuper la position du passeur ou du décideur.
Comme il l'a dit à l'émission radiophonique...

Il s'agit en ces termes d'examiner la différence entre le projet et la réalisation, la réalisation étant fait de pouvoir brut.
Mais quand on passe, on passe d'un endroit à un autre, et savoir d'où à où on passe, cela est très important.
D'où à où nous fait-il passer, Mr Henry Guaino?
Mr Henry Guaino défend l'esprit de projet.
Comme il l'a dit à l'émission radiophonique...,il est donc un passeur.

Je ne voudrais pas que mes propos, étant ministre, soient mal interprétés.
En effet, on peut supposer sans faille qu'un ministre, chargé de quelque fardeau d'efficacité, doute de l'efficacité du "passeur", de l'inspirateur, du sensible, tant que propositions subjectivites ne se révèlent pas objectives, en démocratie majoritaire.
La faille en esprit de projet est là majoritaire, comme cela n'a pas été dit à l'émission radiophonique...

C'est très injuste de dire que cela n'a pas été dit, car cela a été dit sous conditions, la condition de l'histoire avec ses hommes providentiels.
Mr Guaino cite le général De Gaule, Mr Pompidou, Mr Bonaparte.

Là, le bât blesse un peu!
Se pourrait-il que les français vivent seulement d'attente, et que toute son administration, toute sa législation, toute sa vitalité s'organise autour de telles attentes, remises en attendant aux gloires du passé?
Il faut bien quelque part passer par les gloires du présent...

Elles ne sont pas encore détectées, et Mr Henri Guaino semble hourdir, pour aujourd'hui avec une crise majeure de confiance comme de l'économie, avec l'économie doctrinaire qu'il défend vaille que vaille et faute de mieux diffus, celle qui apparaîtrait depuis l'antique ailleurs bien connu autant qu' improbable pour demain, celle qui justifie tout quand venant de l'état s'organisent les contraintes indéfectibles de la lutte menée pour bien commun!
Comment lutter contre qui vous nourrit mal, cela n'est pas dit, et ne serait-ce pas question de bien public?

C'est compliqué, dit-il, faut pas se presser dit-il, les diversités des intérêts sont incontournables dit-il, 
il faut du temps, c'est mondial...et c'est déjà pas si mal un G20 pour réduire quelques effets désastreux, par la grâce du combats des états contre les marchés, et alors ...il faut mettre au pilori le mercantilisme, et alors il semble penser hourdir quelque ligne Maginot, à la Française, en seins inaltérables.

Ces entendus tout simplement m'affolent!
Je ne tiens pas Mr Henry Guaino pour un simple tireur d'épingle du jeu...
En effet, le serait-il, cela n'est pas pour cela qu'il conseille notre président.
Il le conseille pour représenter comme il croit être la situation, mais aussi comme le président a besoin de l'entendre.
Il représente malgré tout les électeurs du président, infime partie de la population.
Et il invoque l'homme providentiel.

Tout cela est transparent comme il parle...
Cela fait peur, car esprit de projet fut-il, il ne démontre qu'une considération étriquée et intenable du peuple de France, d'hypothèse hors la capacité de mener quelconque projet, projet non déclaré évidemment, sinon par partie, par lots comme on dit dans l'immobilier en gâteux partagés!
Le meurtre d'un policier (qu'en est-il d'un civil) prime sur tous attendus moins lisibles et plus distants.
Pour le reste, la nostalgie de l'homme providentiel va nous nourrir!
Combien de temps encore rêver ainsi?

Il est totalement "Vintage", et dénoncerait-il le mercantilisme tandis qu'il s'opposerait vaille que vaille aux dérives du marché, il reste faire son beurre des dérives du marché et s'en défend très peu.
Il ne comprend pas l'action "Vintage" être dérive du marché..., alors peut-il stigmatiser quiconque ne veut pas Napoléon, l'illustre historiquement qui ne se vendra aujourd'hui qu'a trois ans, ainsi que le "vintage" opère.

Oui, cela est affolant, cette confiance à l'économie de marché versus régulation des états concurrents,
parce qu'elle est juste mâtinée de la stigmatisation du mercantilisme.
Où est l'esprit de projet, plus loin que par lots ou par appartements?
Quand l'état retrouvera-t-il le droit de produire du bien public, hors la croyance en l'efficacité du privé, mâtinée de la très coûteuse gestion publique, pour y parvenir?
C'est plus de l'histoire, c'est de la préhistoire, et qui sont-ils les héros de la préhistoire comme il revient à Mr Henri Guaino conseiller les présenter être ceux d'aujourd'hui?
Le vide est sidéral!
Comment peut-il encore plus longtempos défendre l'idée du bien public réalisé avec l'intérêt privé qu'il suffirait de gérer?
N'a-t-il pas compris que c'est là le motif de l'enlisement socialiste,la brêche européenne qui complait là en doctrine administrative?

L'immaturité entrepreneuriale, l'emphase gestionnaire, ronfle avec lui tant que les gens peuvent autant que lui dormir bravement, en entreprises attributaires comme en gestion de leurs marchés, alors  pas plus loin qu'aux sous-traitants!
Mais quel milieu représente-t-il ainsi infatué, croit-il l'entreprise financière, l'entreprise assez grosse étant du lot, porteuse de valeurs, et sauve pouvant être l'entreprise tout court, avec qui entreprend?
Il a dû biberonner bien trop longtemps avec la mère nouricière de l'état pour ignorer ce qu'est être indépendement de l'état comme cela est nécessaire, autant pour l'état que pour le peuple!

Comment fera-t-il le bohneur des gens indépendemment de leur propre gré comme disent les politiques?
Combien de temps encore, remisera-t-il par l'état le défaut de chacun être dans chaque autre?
Qu'il l'explique et le motive, et autant qu'il explique et motive être par effet bon que l'exclusion par simples observations mathématiques de collège,cette exclusion s'organise en juste cause et pour tout un peuple!

Rien ne s'entend!
Je connais bien ce style, car en esprit de projet je sais très bien que ce qui n'existe pas encore peut tranquillement se taire, et que cela fait suffisance, tout pouvant demeurer en séduction.
Loin de moi l'idée que la séduction ne vaut pas, mais qui sont les enfants?
En "vintage", pas besoin d'enfant, ni de futur...
Si l'esprit de projet c'est Napoléon, ou le Général, attendons la guerre, en se taisant!

Bref, Mr Henri Guaino est bien un passeur...
Avec lui, quiconque ne m'empêchera pas de remiser mon optimisme, et même mon pessimisme.
Les passeurs, ils ne peuvent pas seulement faire passer de avant à avant.