Mâme Michu, elle qui règne en esprit et flirte en sentiments, le jour venu quand elle s'incarnera, y'aura plus assez de personnel pour lui passer les menottes!

A moins qu'un délit de "bonne gueule" s'institue pour de tels temps venu?


-En faits,

Mâme  MICHU, c'est elle qui plaint la police, tellement la tâche du "gardien de la paix" est désuette.

Et mon dir'com de me dire comment elle se met à la place de la police, Mâme MICHU, des journalistes, des citoyens, et tant d'autres:



Extraits:


"Rire en dernier", est-ce un but en motifs?

Que cette pensée soit instiguée, elle fait déjà cercle infernal, d'où que l'on se place.


-Sinon, je trouve très juste vos propos, pour le passage depuis le maintien de l'ordre (ex gardiennage de la paix) vers la force de sécurité, et pour la gloire faite au flair du professionnel, car ce ne doit pas être de plus en plus simple pour vous, cet exercice du flair, bien que cela soit exigé depuis le dehors.


-Et chacun ne conçoit pas le même dehors, et celui où vous allez, par votre tâche tout particulièrement, est peut-être trop mal connu, confit avec des préjugés.

Mais nous sommes nombreux, par ailleurs, à connaître des tâches difficiles.


-Je n'ai pas remarqué qu'il y avait moins de policiers d'une manière générale dans l'espace public, depuis une quinze-vingtaine d'année, est-ce Spécial-Alsace?

Là, j'en vois même deux fois plus au moins, entre les différents corps dédiés à la sécurité.


-Cela ne veut pas dire que les policiers aient tâche plus simple ou moindre efficacité, car , si les hautes œuvres restent encore singulières, on m'a volé autant de vélo, de sacs et bien plus de place en file d'attentes,  mais moins pris en rixes, pour quelques basses œuvres hier qu'aujourd'hui!


-Si le champs de la morale s'est beaucoup étendu, celui du contrôle de l'un par l'autre, comme il était avant simplement dans les mœurs, s'est autant morcelé, autant différencié, étendu par parties et réuni en exemplarités.


-Les différences augmentent, les délits restent les mêmes mais se re-qualifient, et plus il y a nombreuses différences sanctifiées en réunions, plus il y a les mêmes délits qui trouvent emplacements, et plus la distinction est difficile, le travail éprouvant.


-Et comment la police investirait-elle aisément tous ensemble les champs apparus, ainsi que chacun séparément, avec chacun son champs voyant depuis le champs de l'autre comme il l'exige?

La loi n'a guère que ses moyens!


Pour l'impossible autant qu'injuste tâche, comment ne pas en parallèle fortifier le champs complice de la tolérance, indéclinable mot, à celui de la coercition, par la morale qui courre?

Tout n'est pas du même coté, mais qui en juge?


-Alors, comment objectiver ce qui n'est encore chez moi qu'un "sentiment".

Car comment être assez sûr, et faire la part des choses, l'état s'amincissant pour suivre la doctrine...

 

-Où sont les déliquescences, où sont les délinquances, et où sont les promesses?

j'espère que restant sérieux, ce qui n'exclut pas le rire mais la gravité, une telle question trouvera mises en sérénité.


-Pourquoi n'écririez-vous pas, Mâme MICHU, un roman, genre policier, genre qui renseigne souvent bien mieux que les média?

Merci pour votre énergie, avec les mots.


Alors:

Bon, elle est seulement candidate, mais elle avance pas le travail!

Y'a pas de solution dans son histoire, que je puisse relier, dossier tranche chromé...

Quand même, Déhèrache à mi une bonne note en phase 2.

Faut que je réfléchisse, j'savais pas qu'on aurait à gérer ce genre là!