il y a une douzaine d'années, je me suis demandé ce qu'il fallait faire avec les mots.

Jouer avec, cela m'a assez dérridé...

Le support des mots pour agir cela m'est resté, pour établir des compte-rendus au moins.

Il n'y avait alors, pour vocabulaire, pour dire les actions avant qu'elles ne se démontrent pour moi et étant recelées ailleurs en quelques formes, quelques mots pour la force, parmi ceux des concepts.

Le "vouloir" d'abord, avec le "pouvoir", donc le "savoir" et la constitution des "devoirs", enfin sinon avant, et moralement alors, l'intimité des "valoirs".

La morale paraît placée dans les "valoirs".

Heureusement que quelques femmes et quelques autres ont, pour moi et en moi, réhabilité la forme cette inconnue, parce qu'ils l'ont révélée totalement invasive comme englobante dans la séquence des temps, incontournable, irréductible surtout, et pourtant mystérieuse, au moins difficile à dire.

Imaginer des frontières, en mathématiques d'ensembles, et les possibilités suivantes d'une physique qui concernent les formes comme telles, sachant leurs quantiques aspects, qui fasse supposition qu'elles soient temporellement viables, c'est la recherche de demain, comme je ne pourrais jamais y contribuer, mais comme tellement j'aimerai la constater!

Aujourd'hui, nous apprenons communément le calcul intégral, mais cédons pour l'œuvre politique suivant la preuve du pourcentage, étant comme Panurge dans la peine d'une règle de trois,.

Autant, nous cédons l'économie à la fascination des porteurs d'algorithmes au service grassement payé de quelques spéculateurs délégués en fascination!

Honneur reste aux chercheurs, même si la plèbe les régit comme trouveurs, et les commerçants comme obligés,et tous les autres comme inutiles!

Il y aura demain tellement d'apaisement (vouloir...), tellement de preuves diffusées qui examinent l'importance de la forme (pouvoir...), celles à l'exiger habitable sinon aimable (savoir...), cela plus loin qu'à la logique du tout et des parties (devoir...), cela dans la logique de quelque intime moins qu'intimée météorologie (valoir s'il en est autres qu'intimes..), ainsi que  nos paysage mentaux s'y érodent et s'y façonnent; avant que nous nous y promenions sans vouloir y errer (agir...).

Avec leur terminaison, cinq mots qui se terminent avec le "oir" ont la peau dure!

Parce que les formes ont toujours étées ce qu'humainement nous pouvions admettre comme étant praticable, comme nos cœurs avec nos cerveaux en façonnent les frontières, comme des géographies mentales ainsi s'intiment pour nous, et comme celles-ci pas plus loin qu'individuellement doivent être défendues,

Parce-que les neuro-science qui balbutient apportent là une connaissance progressive concernant  les formes, leurs porte-parole étant gênés ou opportuns qui convoquent pour preuve des formes reconnues, étant minimisé dans leur déclaration la force générale de l' efficacité formelle, étant mené aussi le financement qui ne veut pour les formes qu'hypothèques en vertu du passé, et si importe la reconnaissance obligée par l' identification avec telle ou telle forme pour faire publication, si à la suite les marchés sanctifient benoîtement autant que spéculant alors confusément...

alors une fois comprise cette extraordinaire efficacité formelle, si alors il faudrait conclure au plan de la morale, elle ne se placerait qu'aux propos des "valoirs"!

Partant chaque forme apparue est un bébé apparu.

Chaque forme apparue, toujours jouant de gonflerie, pourtant dépérira.

Dieu désigné parmi d'autres, est une "gonflerie"!

Importe seule la défense des intimes frontières, autant qu'inexorablement se promènent là comme tous chacun autant que tous....

Cette sujétion, elle est totalement morale!

La forme ne l'est pas, elle, qui peut juste être habitable.