Cette intellectualité dramatique, qui refuse l'altérité au mot même, pour autre que soi mais doué d'existence, comment peut-elle s'arrêter?

Dire que la simple désignation de l'autre,  sinon sa prude non désignation, suffirait est bien peu de chose en acte, redoutable aux effets. La mise est-elle seulement cathartique?

Autrement dit, que trop nombreux ne soient pas invités à habiter la forme valeureuse non dite et restant à supposer pour ce qu'elle serait, mais devinant ce qu'elle ne serait pas aux dires d'Alain  Finkelkraut, met en péril la forme protégée des attachements d'Alain  Finkelkraut. Il faut relire Machiavel pour examiner de tels périls, bien mieux que s'en remettre aux purges inéluctables de l'efficacité française de 1789 admise par Alain  Finkelkraut, confortée pour lui par Peter  Sloterdijk.

Suffit-il de se placer du coté de la force, comme elle va, et conforter pour elle des propos d'assentiments?

Poursuivant la lecture il faut, c'est certain,  remercier Alain  Finkelkraut "comme impossible à rayer", depuis sa pensée dont la courageuse et continue mise en jeu de l'écroulement de sa tribune, et bien plus à mon avis Peter Sloterdijk qui est un pisteur différent en semblable terreau. Sont posés les termes des difficultés, même si, sachant des frontières, la sanctification des ennemis comme elle s'opère désigne bien piètres ennemis, ceux qui des véritables ennemis en feraient le lit.

Et si cela nous rapelle que nous avons a évoluer entre complices et ennemis, la voie de la complicité paraît trop étroite, et  ne se disent dans l'ouvrage ni comment, ni pourquoi, ni pour qui cette étroitesse.

Reprenant pour conclure, nous évoluons dans des formes inexorablement vouées à leurs dégradations.

La rapidité de toutes sortes de moyens comme aujourd'hui accélère la mortalité de ces formes encore habitées, et nécessite la construction d'autres assez vastes autrement habitables.

Que nous survivions à la mortalité des formes, que nos attachements y trouvent péril plus que deuil, que la destruction des attachements pose le plus grave problème moral de notre temps, parceque la destruction des attachements est, objectivement, la vérité "contemporaine" de la douleur, et qu'au delà cette douleur le jeu mortel des transferts mènent les ressentiments, voilà qui est posé.

Devrait s'interroger en premier, être très vite réformé, l'appareil de production des formes habitables pour chacun, et ne devrait pas se poser en premier l'élligibilité de l'autre à l'habitation des formes à apparaître, à conserver, ou à barricader.

A l'évitement d'une douleur commune ainsi déclarée, sans transfert possible, il y a là une source d'implication, de construction et de travail d'une telle importance, pour tellement de personnes, dans une telle nouveauté, qu'aujourd'hui, le propos de l'égibillité est celui que recouvre le propos réactionnaire.Îl démontre celui du financement réservé aux formes-hopital avec les mises en réserve, depuis où celui, en propos rigolos, des lettres recommandées.

Pour contribuer, il le faut donc comme nez ,tenter décrire des odeurs comme elles sentent dans les bien trop détachées "post&néo-localisations".