Alain Finkelkraut, c'est un amant, de la pensée, des idées, de lui, d'autres...

Comment en vouloir aux amants?

Reste la question de savoir en quelles jalousie il peut revenir comme étant gênant, depuis une supposée jalousie, comme je m'la détecte. J'aime beaucoup, depuis lui peut-être, depuis d'autres à coup sûr la notion de "limite".

Par exemple, s'agissant des limites, pour en parler toute complexité étant admise, il a un complice (?) s'il suffisait d'être de la média-sphère. Celui auquel là je pense est Peter Sloterdjik. (Sphères)

Je vois mal le rapport entre leurs manières,  mais me permet de dire!!!

Le premier convoque les choses comme pour emporter une conviction récurrente et que je reçois être déjà établie.  L'autre convoque les choses  pour voir et  montrer ce que déjà il ne savait pas, donc d'une manière inouïe.. (J'accepte évidement l'argument suivant lequel c'est moi qui ne savait pas, déja, comment tout est redit...)

Comment se fait-il que le premier, si j'aime assez écouter l'expression d'une force de conviction qui est la sienne, le second  j'aime bien constater comment il agite des éléments de pensée qui me sont chers, apparus par déductions, par construction ainsi que je pense, sans encore porter jugement, et restant dans l'intérêt et la sèduction , plus que dans la séduction et l'intérêt.

Le premier est, pour moi, aux médias un professeur, le second y est un artiste.

Le premier est au service de formes qui déjà sont bien connues, le second est un explorateur.

Se pourrait-il que le premier le fasse bien, et le second s'y prenne mal?

Sans doute parlent-ils des limites, mais chacun avec un autre instrument, et de concert s'accorderaient-ils?

Sinon, quoi les opposent, et pourquoi peuvent-ils être si séparés en moi, comme s'ils n'avaient pas le moindre entendement commun auquel je puisse croire, s'ils furent duettistes?

Ai-je le droit de poser ainsi des "sentiments" tout personnels, des plans sur la comète, de porter, par biais supposés, des attaques ad hominem. Sûrement pas, alors pourquoi ne puis-je m'empêcher d'y aller?

Sans doute parce que le propos des média sont autant d'extériorités, et qu'ils sont rangée à la même enseigne entre tous,...comme hors limites, mais est-ce bien cela?

Je ne réagirais pas aux extériorités venant des média, si entre moi et la limite aux extériorité qui inévitablement se posent et s'élaborent, cette limite ne comprenait aucune porte, si les propos des média n'étant alors pas représentés véritablement dans ma subjectivité, donc à l'intérieur, s'ils ne devaient être que des intrus, et s'il faudrait qu'ils soient invités alors qu'étant invités ils surgissent , si faits ils ne m'intiment un extérieur qui me barbe sauf le temps que j'y alloue, l' ennui s'estompant au style pour l'un, à l'à propos pour l'autre.

Là se sont des vraies limites, avec des portes....comme les intiment, pour moi, les média.

Ce ne sont pas les limites comme l'extérieur obscur objet des média intimerait l'inter-subjectivité "correcte" .. Cela est impossible: L'inter-subjectivité, c'est l'inter-subjectivité, c'est un constat qui précède le jugement, la force restant, par l'extérieur, à quelques jugements qui s'opèrent aux médias.

Par là, le combat devenu "celui-ci vaut mieux que celui-la" s'observant aux médias, démontre un extérieur plein de stupidité, ce qui ne ne devrait vraiment pas être le cas: mais les média gonflent leurs voiles et nous embarquent.

On peut toujours s'égosiller au sujet de l'extérieur, la preuve que cette égosillement surgisse d'une intimité reste pendante!

Rien ne dit, s'agissant exemplairement de limites pour l'identité nationale, quoi est véritablement exposé en général.

Pour Alain Finkelkraut, il me parait dire son monde comme il ne devrait pas s'éteindre, un réactionnaire donc, pour Peter Sloterdjik, il me parait dire son monde comme il pourrait s'imaginer sachant à l'extérieur des éventualités et des contraintes, un poète donc.

Il reste impossible de dire mieux que ma préférence être un sentiment, avec des fondations qu'il faut prouver étant éventuellement objectives, preuve qu'il faut par dessus le marché projeter dans l'extérieur visible, comme les média en sous-tendent à peine l'apparence d'une règle, préfèrent la confirmation d'adhésion et l'exploitation des reconnaissances recélés pour le commun.

C'est une règle qui m'a toujours ennuyé, car tentant de rapprocher les sujets, par delà l'épuisement, en fait elle les éloignent, et c'est inexorable, cela vient par l'extérieur, comme cela ne peut jamais se démontrer qu'avec parcimonie!

Je ne saurais certainement dire la valeur d'un propos médiatique, ni encore ici plaider pour telle ou telle cause retenue, en disant  les recherches au sujet de ce qui déjà pré-existe sans tellement de valeur, pour dire valeureuses les explorations avec quelques nouveautés.

Bien entendu, il s'agit juste de savoir si ce qui apparaît n'existerait pas déjà, et à ce compte si l'économie d'une pensée à cette apparition ne trouverait pas meilleur compte à  dépenser de l'énergie à ce qui, existant déjà, vaudrait mieux être défendu pour toutes sortes de raisons.

Reste que me paraît inexorable, suivant l'intuition de Durkheim que le renforcement des individualités est toujours plus inéluctable, et la méfiance vis à vis des média une terrible cause inverse à enrôlement, sujétions et autres soumissions.

Bien des écrasements en perspective, dont l'économie devrait déja déja être l'urgence.

La vraie économie s'interroge, celle des pensées et des actes, quand on sait les ravages de l'économie quantifiée en argent qui suppose (hélas benoîtement parfois) détenir toute notion d'équilibre, et même, à en croire les économistes, savoir sinon pouvoir les meilleures voies de pondération

En fait, les raisons de quelque sorte sus-dites comme exposées aux média ne m'importent pas, car invariablement elles conduisent aux attaques "had nominem", elles conduisent à opposer ceux qui en leurs enceintes intimes, en leurs frontières, défendraient au delà de ce qui est à l'intérieur, ici et le disant aux média,  à dire comme devrait être ou ne pas être peuplé l'extérieur, et afin que la constitution des frontières de celui qui dit demeure, et pourvu que cela soit efficacement entre complices. Le régime de la peur, pas celle d l'enthousiasme en tous cas, je la vois.

L'extérieur est inconnaissable, à peine possible d'exploration, pour le mieux selon mes sens dès lors qu'ils s'activent, si bien que ne peut pas être remises en cause l'intimité en mes frontières. Pas plus que celle des autres!

Dois-je m'interdire des attaque ad "médiamen"? Mais encore, dois-je m'interdire les attaques ad hominem, tandis que la vitalité des formes reste toujours prometteuse?

Le minimum en intellectualité serait d'opposer s'attaquer aux choses, plutôt que s'attaquer aux êtres.

Pourquoi cela devient impossible, par voie de média?

Je renonce, faire de la frontière des subjectivité l'endroit à partir de laquelle l'intellectualité s'autorisera s'attaquer aux êtres, comme s'ils étaient invariablement les habitants de l'extérieur inconnaissable, extérieur seulement à déclarer connu, d'antan renouvelé,  et mieux que démontrable.

Car, c'est bien cela, ce qui se passe.

"L'enfer c'est les autres" reste une gageure qui, autant qu'elle même bien connue, ne se résout qu'en individualités éprouvées, donc non établies depuis quelconque description de l'extérieur, et même seulement à transmettre, malgré ou à cause de l'impossibilité à démontrer. L'autre, en l'intérieur de ses frontières, dans l'au delà les frontières d'un extérieur inconnaissable, on peut toujours le supposer, le désigner par déduction,  et la règle de ne pas l'excommunier devrait s'appliquer par conséquent, restant comme un devoir de dénoncer qui de l'autre ferait œuvre d'excommunication depuis l'extérieur inconnaissable.

Finalement, il y a tout à gagner à imaginer Mr Finkelkraut présentant ce qu'il y à à l'intérieur, chez lui, comme il est attachant, plutôt qu'a se perdre dans les descriptions de ce qu'il pressent étant chez les autres, à l'extérieur.

Ce billet porte donc l'interrogation suivante:

Peut-on opposer à quiconque, en dehors quelconque intimité, un propos versé aux média depuis l'autre, et de quel droit?