La vertus du minimalisme, alors qu'au plan incliné intellectuel sa mise en accusation pouvait rendre sensible, surtout sensible aux quels dégâts le concept  aller mener, par la faute de ne s'épuiser assez vite, nous voilà maintenant face aux excès du concept.

Nous pouvions utiliser il y a vingt ans la métaphore de l'arbre cachant la forêt, et...

en effet, l'arbre a si bien cru et si bien embelli et  l'arbre a d'autant mieux pu cacher la forêt , que nulle forêt ne furent plus utilement visible, si bien que la question de cette disparition aurait pu ne jamais se poser.

Tout aurait pu être ainsi confituré en minimalisme, depuis l'ardente nécessité du string.

Pourtant, une forêt s'il y en eu, une forêt il en poussera d'autres.

Étant passé  le minimalisme dans les expressions artistiques, la queue de la comète où nous nous situons suggère, par delà le vide interstellaire,  le minimalisme en action politique, sociale, et même en moralité.

D'un coté foisonnent toutes sortes de situation, une inflation grandissante de lois, de rôles, et surtout de conformités.

D'un autre coté se prolonge la présentation de modes épurées de l'arbre dominant, qui s'obstinant à pousser pour sa meilleure ramure, s'arrange des modernes complexités pour cacher la forêt.

Serait l'arbre de l'argent pour ce minimalisme, et même maintenant le beau tronc de l'état!

Aux racines invisibles de l'arbre il y aurait, et en question,  ce terreau vital où pousse la forêt.

S'il y a les branches des actions symboliques, pour chacun qui ne serait juché sur l'arbre symbolique, chacun y pousse sinon comme feuille plutôt comme arbre singulier dans quelconque forêt, tandis qu'il n'y serait qu'un terreau désigné et tout juste un soleil.

Mais quel humus depuis l'arbre symbolique, et quel autre dans la forêt cachée?