Mon service de renseignement, du coté de la diaspora libanaise, a fait une bonne récolte ce jour, du coté de l'histoire, de celle de la sagesse.

L'homme tuant la colombe, pourvu qu'il la mange, il lui faut néanmoins apprendre.

Ainsi, la colombe se laisse capturer par l'homme, et, celui-ci voulant connaître auprès de la colombe ce qui le concernerait, perd sa proie en trois étapes:

la colombe répond successivement dans ses mains, au sol, dans les frondaisons...

En cause, au propos de la moralité, le sujet de la curiosité.

Il faut dire que le départ de la discussion était au sujet de la science, celle-ci restant sinon quelque part à priori suspectée, au moins encore suspecte.

Il y aurait, du coté des scientifiques, la voie de recherche pour échapper à quelques angoisses existentielles, l'habit en manque d'étoffe manifeste.

Avec mon argument que la curiosité ne serait pas à négliger...., et dans l'impossibilité de l'expliquer assez vite, par l'argument de la très immédiate félicité de la découverte et de  l'apparition des formes, la discussion s'est suspendue, au temps.

Les dites formes, toujours heureuses comme "choses" dans leurs apparitions suivant  mon point de vue, ne seraient pas assez humaines comme cela se sous-entendrait, suivant l'examen moral de l'acte scientifique.

La fable de l'homme et la colombe qui échappe, au livre du Bouddha, était pour illustration.

Que l'homme reproche à la colombe de s'être échappée, voila qui est bien humain!

Mais que bouddha convoque la colombe, plutôt que la théorie des cordes, cela est surement sur-humain!

Toujours alors avec cette "sur-humanité", à la fin du compte, je vois là se soigner quelques uns plutôt que quelque chose, sans doute en une chose englobante et mystérieuse, comme elle cautériserait dans la forme historique du coté de l'histoire, pour ne pas que guérison soit dite dans la forme scientifique du coté de la science.

Nous ne vivrerions alors par déduction, en une forme ou dans l'autre, dans l'une puis dans l'autre et encore dans bien d'autres, seulement en mode thérapeutique.

Et l'historien verrait dans sa légitime recherche de l'origine, comme sous-tendue par l'histoire, argument pour contrer la légitimité scientifique, dans sa quête bien trop éloignée d'une telle recherche à dire légitime.

Que le scientifique prenne le train en route, voilà un procès assez curieux qui lui est fait, faisant du départ un lieux mieux déclaré qu'une indisible destination...

Sûr qu'entre patients, on a le temps!