Je ne sais pas si l'inquiétude ici présentée, doit se comprendre comme étant investie au champs de la morale.

Mon ministère étant dédié à la recherche (recherche effrénée pour un domaine des mœurs, déjà) plutôt qu'à la trouvaille, mes services planchent naturellement sur le sujet.

Il s'agit de savoir si les populations dignement financées peuvent assoir à l'aune de cette dite dignité ,et comme elle se suppose, suffisamment de valeurs pour que celles-ci participent utilement à la consolidation d'un quelconque bien public, utile à chacun.

Dieu n'est toujours pas Durkheim, surtout s'Il existe...

Se constate d'un coté un service public toujours plus décharné, autant que majestueusement représenté, mis en incapacité d'assurer la fonction symbolique pour la dite dignité.

Se constate d'un autre coté des réseaux de financements privés, agissant en privautés, et oubliant pour la raison même jusqu'à leur propre intérêt en regard d'un bien public qui ne serait coercitif.

Passons alors sous silence toute l'efficacité de la dette des états qui fait modération.

Tout cela est vaguement, tandis qu'en fait efficacement en idéologie, confituré en préceptes extraordinairement idéologiques depuis trop incertaine paternité, c'est à dire pour tous les enfants possibles.

Parmi ces enfants, ni les ainés, ni les petits derniers ne seraient en reste, mais l'immense inter-classe des cadets qui "doivent", s'endettant et endettant,  tirer du jeu leurs épingles.

Les "cadets", un mot qui fait sulfureux précepte.

On ne peut pas, ce n'est même plus moral, envisager les cadets comme sur-investis ou laissés pour compte, ainsi que cela était il y a encore peu.

L'individualité acquise, bientôt objet de luttes, elle ne pourra plus, et par bonheur, n'être remise en cause sinon par quelques puissants réactionnaires, qui, à moins qu'il ne se calment, connaitront autant que les autres l'impitoyable sévérité de l'histoire.

Mais, que les cadets s'entendent à jouer autrement leur vie qu'à tirer des épingles, et tous seront gagnants.